" Un
cheval, c’est mystérieux et fascinant. Il n’est nul
besoin d’être cavalier, passionné ou propriétaire équin
pour pouvoir l’apprécier. Une simple ouverture d’esprit suffit
qui peut nous mener de découvertes surprenantes en cadeaux inattendus
et merveilleux…."
Il existe de
nombreuses manières différentes de considérer
et d’entrer en relation avec un cheval. On peut se servir
de cet animal pour pratiquer un sport, pour se déplacer – dans
un but utilitaire ou pour le plaisir pour débarder de
pesantes billes de bois ou encore pour combler un vide affectif….
Bien plus riche et respectueuse est l’approche qui consiste à considérer
un cheval comme une entité complète, qui ne peut être morcelée
ou réduite au seul usage que l’homme peut ou veut en faire. Si l’on
accepte également qu’un être humain est une entité complète,
alors la relation qui se crée entre ces deux êtres vivants, lorsqu’ils
dialoguent en harmonie, devient un espace où l’étrange et
le merveilleux peuvent apparaître.
Une
collaboration millénaire
" Les chevaux sont des nomades naturels et les humains
qui ont découvert
de quelle manière monter ces bêtes gracieuses et rapides n’ont
pas nécessairement cherché à les domestiquer. Les deux
espèces
se sont groupées en une même horde vivant en influence mutuelle
et en coopération. " (in Le Tao du cheval,
Linda Kohanov, Editions Ronan Denniel)
A un niveau subtil, inconscient, l’Esprit des chevaux et l’inconscient
collectif humain sont continuellement interactifs. Les êtres humains n’ont
pas encore épuisé les ressources que leur offrent les chevaux et
pourtant, ils auraient tout avantage à écouter leur enseignement
d’animaux-proies. L’homme moderne trouverait de multiples bénéfices à se
relier davantage à sa partie féminine, intuitive, tolérante,
collaborante, etc.
Des similitudes
Un être humain et un cheval présentent tous deux de profondes similitudes
psychiques et émotionnelles.
Chaque être humain est porteur de deux polarités : l’une,
féminine, s’exprime dans son ressenti et son émotionnel et
l’autre, masculine, s’exprime dans ses actions, son agir. Dans l’idéal,
le masculin se met au service du féminin.
Le cheval, quant à lui, est un animal de proie, c'est-à-dire que
son système de défense est la fuite. Cependant, c’est également
un animal grégaire, c'est-à-dire qu’à l’état
naturel, il vit en troupeau. Or, l’organisation du troupeau, donc sa hiérarchie,
nécessite un comportement de dominance, masculin.
Un chemin d’évolution
Pour un être humain, entrer en
relation avec un cheval peut s’avérer
incroyablement thérapeutique, sur le plan physique,
mental, émotionnel
et spirituel. La relation " être humain – cheval
" révèle
chez l’homme des ressentis, comportements et pensées
inconscients et réveille des capacités et
des ressources insoupçonnées
qui lui permettent de traverser les difficultés
et les souffrances liées
aux expériences passées ou à son mode
de vie.
Ainsi, d’entité à entité, une véritable communion
s’installe, dans laquelle le cheval, par le don qu’il fait de lui-même,
va permettre à la personne d’évoluer. On peut parler de ré-équi-libr-age.
Nous sommes loin du cheval réduit à l’état de bête
de somme, de machine à compétition, voire d’exutoire à frustration…..
Le cheval nous apprend et nous désapprend. Il nous
fait chercher au cœur
de nos croyances les vrais sentiments de la relation à
soi-même et à autrui.
Il nous renvoie à notre lumière et à nos
ténèbres
pour nous aider à mieux nous connaître et
vivre.
Révélateur de nos émotions, le cheval
nous aide à les
reconnaître, les accepter, les traverser. La relation
homme – cheval
peut être source de paix ou de conflit mais toujours
un lieu où les
corrections sont possibles et les échanges source
de profonde satisfaction.
Le thérapeute
Dès son premier contact avec les chevaux, Claudio D’Alessio s’est
senti irrésistiblement attiré par eux et n’a eu de cesse
d’en apprendre toujours plus sur leur monde. Parallèlement, outre
son expérience de vie, il a intégré plusieurs formations
de thérapeute.
Aujourd’hui, grâce à sa sensibilité et à son
intuition, il propose aux humains en difficulté, comme aux chevaux, une
lecture très fine et respectueuse de leur vécu intérieur
grâce à l’observation attentive et bienveillante
de leurs attitudes.
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